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Message de la pcdp

Créé par le 19 avr 2015 | Dans : Non classé

La P.C.D.P va participer à la foire a tout de Poses qui est un petit village normand, située dans l’Eure ( 27740 )  La foire se déroulera du 1 au 2 mai sur la place de la république . Nous seront présent les 2 jours . Notre stand vendra des petits objets ( pendentif, coquetier, poussin en laine … )

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Les membres de la PCDP

l’exploitation des produits

Créé par le 22 mar 2015 | Dans : Non classé

les oeufs

Les œufs se ramassent plusieurs fois par jour hiver comme été .On les conservera dans une cave fraiche ou au réfrigérateur . Pour le gout et pour que l’albumen se détache mieux de la membrane coquillère, il est préférable d’attendre deux jour avant de consommer des œufs frais . Les œufs souillé sont a consommer sans tarder après avoir ôté les impureté à l’eau chaude .De nouvelles études démontrent que seul le cholestérol produit par le corps est nocif ; les œufs peuvent donc être consommer sans scrupules en quantités raisonnable .Des expositions d’œufs aident a choisir la couleur des coquilles d’œufs des différentes races .

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la viande

La viande de poules vivant en liberté est plus savoureuse mais aussi plus ferme que celle de la volaille d’engraissement industrielle .La poitrine et les cuisses constituent des mets particulièrement délicats .

 

les excréments

Les excréments de volaille ont une grande valeur fertilisante .Ils contiennent environ 25% de substance organique et beaucoup plus d’azote, de phosphore et de potassium que les autres matières fécale .Chaque animal en produit environ 150  à 200 g par jour .On les mélangera de préférence au compost ou on les préparera avec une quantité au moins équivalente -si possible plus d’eau que de purin- que l’on répandra après l’avoir dilué une nouvelle fois .

 

les plumes

A l’exception des plumes de certaines races utilisé a des fins décoratives parce qu’elle ont une forme ou un coloris particulièrement esthétiques, le plumage peut uniquement être composté ou enfoui .

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les combats de coqs

Créé par le 22 mar 2015 | Dans : Non classé

Le combat de coqs séculier est une discipline qui consiste à faire s’affronter deux coqs préparés aux combats sur une aire prévue à cet effet appelée gallodrome Cette pratique très ancienne est devenue très controversée en raison des mutilations que subissent les coqs tant et si bien qu’elle est interdite dans de nombreux pays. Elle reste néanmoins très populaire dans différentes régions du globe et fait l’objet de paris légaux ou illicites.

Histoire

Le combat de coqs est aussi vieux que la domestication du coq sauvage. Le coq sauvage gallus gallus aurait été domestiqué en Asie pour ses qualités belliqueuses. Cela date de la sédentarisation des premiers agriculteurs dans ces régions. De l’Asie, la pratique s’est répandue en Europe grâce aux Grecs, aux Romains et aux Phéniciens. Il eut beaucoup de succès en Grande-Bretagne, en Irlande, en Espagne, dans les Flandres (belge et française). Il fut tellement populaire en Angleterre, notamment dans l’aristocratie, que Cromwell décida de l’interdire pour éviter les rassemblements des royalistes autour des « pits », arènes. De l’Europe, il fut exporté aux Etats-Unis par les Anglais et Irlandais, au Brésil par les Portugais et dans le reste de l’Amérique latine par les Espagnols. Aux États-Unis, il fut pratiqué par les premiers présidents et fut tellement populaire que l’aigle américain fut préféré de justesse au coq de combat comme symbole national. Certains lui reprochaient de rappeler le colonisateur anglais puisque bon nombre de souches de coqs de combat provenaient d’Angleterre. L’Afrique l’a moins connu, mis à part Madagascar où il fut amené par les Merina de Malaisie et par les commerçants arabes. En Asie, il reste très pratiqué sauf bien sûr par les peuples nomades. En France, il est autorisé dans les localités où la tradition est ininterrompue, c’est-à-dire dans une vingtaine de gallodromes des départements du Nord et du Pas-de-Calais et dans ceux des Dom-Tom. À noter que le mot « gallodrome » utilisé dans la loi, est traduit par « pitt » dans les Antilles et « rond » à la Réunion.

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Le chant du coq dans toutes les langues

Créé par le 21 mar 2015 | Dans : Non classé

  • En francais, le chant du coq est traduit par l’onomatopée Cocorico
  • Kikeriki en allemand.
  • Cock-a-doodle-do en anglais.
  • Kokokog et Kekele en breton.
  • 唂唂唂 en cantonnais.
  • 咕咕咕 en chinois standard.
  • Quiquiriquí en espagnol.
  • Kokeriko en espérento.
  • Coucouricou en grec.
  • Kukuruyuk en indonésien.
  • Mac na hóighe slán en irlandais.
  • Chicchirichi en italien.
  • Kokekoko en japonais.
  • Kokodiako en kikongo
  • Kukeleku en néerlandais
  • Cocorococo en portugais, et cocoricó au Bresil.
  • Cucuriguuuu en roumain.
  • Coucarékou en russe.
  • Kuckeliku en suédois.
  • Ky-ky-ri-ký en tchèque.
  • Ake-e-ake-ake en thaï.
  • Ò-ó-o-o en vietnamien.
  • koukouyoukou en hatïen.
  • Kokouukuuu en maroquain
  • Gaggalagaggalagó en islandais
  • U-urru-U en turc

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La poule caquète, le poussin pépie, le coq chante. Selon les langues et les pays, la transcription phonétique de son chant prend des formes très différentes. Le chant du coq est inné, il n’est pas appris.

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